Dans une partouze on repère vite les véritables pétasses. Celles-ci ne se quittent pas, un cercle d'amis la queue en érection se branle devant leur nudité. Personne n'a envie de visiter les orifices qui pourtant nous font de l'il. Nous continuons à nous branler méthodiquement. Le plus jeune envoie la purée le premier. Il vise et inonde les tronches des deux gonzesses. Le deuxième suit. Déjà une bonne couche s'est formée sur les figures enjouées. Le troisième envoie son jus et le quatrième suit. Le mot s'étant répandu des nouveaux se sont mis à se vider les couilles devant ces coquines.